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15/07/2008

CHARLINE A ENCORE FRAPPE !

Vous trouverez sur le net une nième lettre ouverte de l'égérie des inquisiteurs pour dénoncer une nouvelle fois les Témoins de Jéhovah. On sait pourquoi et cela rend la chose plus pathétique que révoltante.

 

Mais sans vouloir rentrer dans une polémique stérile sur des chiffres et des faits plus ou moins contestables que la liberté de chacun pourrait justifier, je voudrais relever deux phrases de ce beau discours.

 

Ces phrases, Madame, je m'y associe, je les fais miennes... Vous voyez nous pouvons être d'accord !

 

Je cite « Ce qui permet (...) de profiter de la confusion pour promouvoir et pratiquer, au grand jour et en toute impunité, le repli sur soi, le rejet des autres, de ses différences et de ses convictions... en se moquant des valeurs communes qui fondent le vivre ensemble » ; je crois vous voir vous décrire.

 

Encore une autre : «...qui pour l'occasion, jette le masque de la bonne conduite ..., dont généralement elle s'affuble, pour apparaître telle qu'elle est en vérité : une Organisation arrogante et d'une évidente mauvaise foi » Alors là!!!!

 

Que Monsieur FILLON soigne tranquillement sa sciatique, nous l'attendons sur des sujets tellement plus importants que cela.

A quand le prochain épisode ? L'été serait bien triste sans Charline

 

PS : Le courrier adressé à M. FILLON est visible sur le site www.adfi59.net

MP

09/07/2008

LE GOUVERNEMENT A PEUR DE QUOI ? LES "PSYS" OU DES "DERIVES SECTAIRES" ?

SELON le figaro du 7/07/08, intitulé « LES PSYS », ceux-ci sont vent debout contre un projet de décret.

« Les professionnels ont critiqué, samedi et dimanche, le nouveau texte destiné à réguler l'exercice de la profession de psychothérapeute. Ils redoutent l'instauration d'une formation sous-qualifiée ».

Je suis parent, employeur, et secrétaire d'une association depuis environ 10 ans. Je suis témoin régulièrement de l'acharnement des institutions envers les professions « PSYS » sans pour autant demander l'avis des « usagers » que nous sommes.

Aujourd'hui nos législateurs font des lois suivies des décrets sans vraiment connaître les besoins de la population.

Mais qu'en pensent les « usagers » qui font appel à leurs services ?

Qui consulte cette profession ?

Aujourd'hui enfants et adultes consultent ces praticiens régulièrement.

ENFANTS :

Ils sont souvent orientés vers les « PSYS » par l'école, le médecin et les parents.

La raison en est souvent l'échec scolaire qui entraîne quasi systématiquement un mal être important.

Ce mal être se répercute sur leurs comportements ; l'enfant a une image très négative de lui-même.

J'attire l'attention des professeurs de psychologie sur le fait qu'il y a un grand décalage entre la pratique et la théorique : il n'est pas normal qu'un psychologue qui a subi 5 années d'études universitaires validées par un DESS, ne sache pas faire passer une batterie de tests à un enfant.

Les « PSYS » officiels n'ont aucune formation pratique.

Il est urgent que leur formation soit en adéquation avec les besoins réels de la population.

Il est inutile de se battre pour l'application d'un décret ; il serait bien plus utile d'expertiser sur des cas d'école le contenu de la formation des « PSYS ».

Suite à cette expertise, statuer alors sur le nombre d'années en théorique et en pratique, afin que ces praticiens de « l'âme » puisse être reconnus.

ADULTES :

Les adultes rencontrent ces « psys » à la quête de bien être.

Souvent leur image est abîmée par un divorce, un licenciement, des souffrances psychologiques endurées dès leur enfance.

Aujourd'hui nous nous sommes confrontés à une population en manque d'affection, d'amour, incomprise et en recherche de considération.

La société telle qu'elle est ne satisfait pas et fait peur à certains.

D'autres sont en quête de spiritualité, mais les grandes religions ne se sont plus adaptées aux besoins de la population et, certains considèrent que leur « DIEU » les a abandonné.

C'est grâce à cette impression d'abandon de « DIEU » que certains ont remplacé le prêtre par des séances de psychologie.

C'est dans ce contexte que les sectes modernes sont apparues dans les années 70. Les associations comme l'ADFI se sont crées parallèlement afin de dénoncer leur propagation sans rien apporter de concret aux personnes « embrigadées ». D'ailleurs les ADFI avouent qu'il est très difficile de quitter ses mouvements « sectaires ». La motivation première des personnes est la recherche de DIEU et du bien être.

A cette même période, des expériences pédagogiques ont été proposées par les pionniers de la nouvelle pédagogie.

Ces pionniers sont des « psys » et des pédagogues qui, associés à des parents, ont mis en place de nouvelles expériences pédagogiques et psychologiques qui correspondaient aux besoins des enfants et de la population.

Malheureusement ces expériences ont un prix, et les gouvernements successifs n'ont pas mis en place une politique d'intégration et d'éducation satisfaisante pour que chacun puisse trouver sa place dans la société.

Le gouvernement a peur de quoi ?

Des « PSYS » ou des « dérives sectaires » ?

Je suggère au gouvernement de dialoguer avec tous les acteurs : psychiatres, médecins, psychologues, sociologues, philosophes, enseignants, juges, magistrats, avocats associations, sociétés, hôpitaux, et surtout, sans les oublier, les usagers, afin d'analyser les réels besoins de notre pays.

Il est urgent d'agir en toute sérénité. Les universités qui prodiguent la formation pour « PSYS » ne sont pas sous influence sectaire et les usagers ne sont pas sous obédience.

Monsieur ACCOYER souffre t-il de la pathologie des sectes, ou ordonne-t-il que les citoyens se soumettent entièrement au gouvernement pour mieux contrôler ?

Le mal de la société n'est pas la faute des sectes ou des dérives sectaires, mais les conséquences de mauvaises prises en charges tant sur le plan psychologique que pédagogique.

La validation de certaines expériences existantes mériteraient réflexions et débats, afin que toutes les opinions positives et négatives soient recueillies et analysées.

L'état doit encourager et subventionner des expériences pédagogiques et psychologiques qui ont fait leurs preuves sur le terrain.

Nous attendons vos réactions pour alimenter ce débat.

Nous sommes tous concernés !

MP

 

03/07/2008

EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR ?

 Des sujets brûlants ont été évoqués sur ce blog.

Nous remercions les internautes d'avoir débattu avec passion des questions qui interpellent les pouvoirs publics. De plus en plus des français, comme nous, ont un esprit critique. Ils sont les héritiers de ceux qui, comme VOLTAIRE, se sont battus contre l'inquisition.

Nous vous proposons de lire ce magnifique sujet de philosophie ; « Corrigé bac philo 2008 : séries STI, STG » Texte extrait du blog du monde Qu'en disent les philosophes par jchichegblancbrude.

Vu l'état psychologique de notre société, il serait souhaitable que la philosophie soit enseignée aux enfants dès la seconde afin de leur apprendre à problématiser, et à se poser les bonnes questions.

C'est en éveillant le sens critique que nos enfants prendront conscience des dangers auxquels ils seront confrontés et pourront se défendre...

Afin d'éviter que la chasse aux sectes deviennent une chasse à l'homme, l'apprentissage de la philosophie dès la seconde, serait un plus !

 

Extrait du blog du Monde « Qu'en disent les philosophes par jchicheglancbrude. »

 

EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR ?

 

Comment faire pour être heureux ? Pouvons-nous vraiment en décider seuls ? L’idée d’une norme sociale de bonheur paraît incongrue, violente, incompatible avec ce que nous imaginons être le bonheur. La loi est autoritaire, le bonheur est choisi. La loi est commune, le bonheur est personnel. Enfin, la première régit l’espace public, tandis que le bonheur semble être une affaire privée.

Mais on oppose trop rapidement vie publique et vie privée. Notre bonheur ne se réalise-t-il pas dans la sphère publique, dont la stabilité est garantie par la loi ? Par ailleurs, nos idéaux ne sont-ils pas déterminés par la société dans laquelle nous vivons ? La capacité à choisir ses valeurs n’est-elle alors pas illusoire ? Décide-t-on vraiment de son bonheur ?

On pouvait commencer par justifier pourquoi il paraît à la fois impossible et choquant que les lois prescrivent leur bonheur aux individus. En montrant tout d’abord que la liberté est l’une des aspirations les plus profondes de l’homme. On est d’autant plus heureux que nos désirs sont moins limités. Ainsi Calliclès s’exclame-t-il dans le Gorgias que l’homme le plus heureux est celui qui peut satisfaire le maximum de désirs. C’est d’ailleurs ce que s’empresse de faire Gygès dans le mythe de Platon, une fois protégé par l’invisibilité que lui procure l’Anneau. Or, c’est bien la loi qui limite la réalisation des désirs, car comme le rappelait Freud, les lois existent pour réprimer les désirs naturels. Enfin, la liberté n’est pas seulement un souhait, c’est une propriété de la conscience humaine (Rousseau), qui subit toujours l’autorité extérieure comme un viol…

Nous avons pourtant conscience que si chacun faisait à tout moment ce qu’il voulait, nous vivrions dans un état de crainte permanente (Hobbes). Ainsi les lois semblent être le cadre extérieur indispensable à la réalisation de notre bonheur privé. Ne peut-on même imaginer un régime politique où les lois soient librement choisies ? C’est la définition de la démocratie, dont Rousseau fait l’éloge. Mais le bonheur nous semble être quelque chose de plus personnel que notre seul accomplissement social. A moins que ce ne soit une illusion ? C’est Tocqueville qui montrait par exemple que la recherche du bien-être individuel est une valeur démocratique, et donc héritée : on ne choisit pas son bonheur.

On pouvait enfin montrer que le bonheur a ses propres lois, et qu’on ne devient pas heureux comme on veut, mais en se pliant à des exigences pratiques, voire intellectuelles. C’est Epicure qui montrait que si nous voulons être heureux, il est nécessaire que nous commencions par le définir, au lieu de le chercher toujours en tâtonnant et en le manquant : la philosophie est la première loi du bonheur ! Spinoza montrait pour sa part que la seule façon d’être heureux est de comprendre la nécessité des choses : comprendre la loi des événements nous détourne de nos passions, et nous ôte les regrets.

Ce n’est pas moi qui décide de mon bonheur, mais ses exigences qui décident de la manière dont je dois me conduire…

 
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