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20/06/2008

Suspension de Monsieur Dominique PETE, Psychiatre – Que pense Madame Catherine PICARD, Présidente de l'UNADFI, membre de la Grande Loge Féminine ?

Cet article remplace le précédent, nous avons relevé des erreurs et nous tenons à rectifier.

 

J'ai suivi comme tant d'autres lecteurs, la suspension de Monsieur Dominique PETE, Psychiatre.

 

Que pense Madame Catherine PICARD, Présidente de l'UNADFI, membre de la Grande Loge Féminine.

 

Madame Catherine PICARD qui est censée lutter contre toute discrimination religieuse, sociale, raciale...et milite pour appliquer les droits de l'homme.

 

L'express nous rapporte ces faits et c'est par cet intermédiaire que nous nous rendons compte de la violence de cet acte.

 

Il ne suffit pas d'écrire la déclaration des droits de l'homme, il faut les appliquer. C'est l'affaire de nous tous. Tout citoyen est concerné.

 

Nous espérons que les délations de ces associations anti-sectes vont s'arrêter.

 

Il y a eu beaucoup de dérapages :

 

  • l'AMORC qui vient d'être réhabilitée

 

  • les MAGASINS « Natures et Découvertes »

Monsieur Alain VIVIEN a démenti ses rumeurs lors de la publication d'un article « La mission VIVIEN préconise la dissolution de la scientologie secte absolu paru le 9 février 2000 dans l'édition du monde.

 

  • Le Psychanaliste Yves Jullien qui s'est suicidé le 6/03/00 faits relatés sur de nombreux sites internet.

 

  • FRACTALES…

 

et tant d'autres, qui par honte ou par faute de moyens financiers n'entreprennent pas des actions en justice.

 

Donc avant de critiquer notre voisin, BALAYONS DEVANT NOTRE PORTE.

 

Je demande aux associations anti-sectes qui possèdent un site INTERNET de bien vouloir publier l'article de la réhabilitation de l'AMORC aussi rapidement que sa dénonciation.

 

Vive la démocratie.

MP

ARTICLE DE L'EXPRESS

Femmes : querelle de maçons

Par François Koch, mis à jour le 05/06/2008 à 09:44 - publié le 05/06/2008

 Le conseil de l'ordre du Grand Orient de France (GO) a demandé en urgence à la Chambre suprême de justice maçonnique la suspension d'un de ses membres, Dominique Pete.

Le conseil de l'ordre du Grand Orient de France (GO) a demandé en urgence à la Chambre suprême de justice maçonnique la suspension d'un de ses membres, Dominique Pete, psychiatre vosgien de 64 ans. Sa faute : avoir assisté le 24 mai à l'initiation d'une femme au sein de la loge Combat, dans le temple Groussier, rue Cadet, à Paris, devant plus de 250 francs-maçons. La suspension de la loge Combat, avec son vénérable, Jean-Jacques Mitterrand, a aussi été sollicitée. Motif : le règlement du GO interdit toujours l'initiation des femmes, même si les partisans de cette ouverture représentent 43 % des « frères ». Il n'empêche : six femmes dans cinq ateliers doivent être initiées au GO en ce début de juin. Toutes obédiences confondues, la proportion de femmes en maçonnerie a chuté sous les 17 %.

 

18/06/2008

Mme ARBOUR, Haut Commissaire de l'ONU au droit de l'homme a souligné que le Conseil des Droits de l'Homme « doit être, entre autres, le gardien de la liberté d'expression »

 Affaire à suivre...

GENEVE, 18 juin 2008 (AFP) - Charia: Mme Arbour déplore des "tabous" au Conseil des droits de l'homme

Mme Louise Arbour, Haut commissaire de l'ONU au droit de l'homme, a jugé mercredi "très préoccupant" de voir imposer "des contraintes et des sujets tabous" dans les débats au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, après que son président eut interdit de parler de la charia.

Sous la pression de pays du groupe arabe, le président du Conseil, l'ambassadeur roumain Doru Romulus Costea a intimé l'ordre lundi dernier à un orateur représentant des ONG de ne pas mentionner la charia (loi musulmane).

Le Conseil des droits de l'homme "doit être, entre autres, le gardien de la liberté d'expression", a souligné Mme Arbour au cours d'une rencontre avec des journalistes.

"Il y a des blocages au niveau du Conseil", a déploré le Haut commissaire, qui doit quitter son poste à la fin du mois après quatre années de mandat.

Interrogé par les journalistes, M. Costea a réaffirmé mercredi que "le Conseil n'avait pas l'expertise suffisante pour débattre, à n'importe quel moment, des liens fascinants entre religion et droits de l'homme". "C'est un sujet sur lequel nous devons être très prudents", a-t-il insisté.

Lundi soir, M. Costea a intimé l'ordre au représentant de deux ONG de s'abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse.

Les foudres de l'Egypte, du Pakistan et de l'Iran s'étaient auparavant abattues sur l'orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait notamment la lapidation des femmes adultères dans les pays "qui appliquent la charia".

"L'islam ne sera pas crucifié devant ce Conseil", a vitupéré le représentant de l'Egypte Amr Roshdy en menaçant de demander un vote du Conseil des droits de l'homme pour faire taire le trublion accusé d'islamophobie.

L'orateur des ONG, M. David Littman, a été interrompu par plus d'une quinzaine d'interventions virulentes et le débat a dû être suspendu pendant plus d'une demi-heure.

17/06/2008

SECTES - LES POURFENDEURS SE DECHIRENT

 Il y a 10 ans déjà, nos donneurs de leçons se faisaient la guerre…

 

Il est parfois utile de lire les anciennes publications de leurs déboires pour éclairer leur actualité….

 

Et nous, selon la presse, sommes des pauvres citoyens manipulés par les sectes ou par le gouvernement, qui finançons cette mascarade.

 

« L'argent et les votes n'ont pas d'odeur »

 

Je vous laisse lire l'article ci-dessous publié par « LE POINT » en date du 19/10/01 n° 1518.

 

Sectes - Les pourfendeurs se déchirent

Crise. Le comportement du socialiste Alain Vivien à la tête de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes est contesté. Une polémique mal venue pour Lionel Jospin

Le front des militants engagés dans la lutte contre les sectes se désunit à vue d'oeil. Jusqu'alors, les instances officielles et les associations loi 1901 oeuvraient de conserve en faveur de leur noble cause. Mais voilà que ces cercles anti sectes traversent une crise grave. Démissions, putschs, luttes intestines et bisbilles finissent même par inquiéter le cabinet de Lionel Jospin. Car le linge sale, lavé en famille dans le petit monde des pourfendeurs de gourous, déteint peu à peu sur la vénérable Mission interministérielle de lutte contre les sectes (Mils), un « service du Premier ministre » installé à deux pas de l'hôtel Matignon.

Jusque-là, le secret a été bien gardé sur ces coulisses décidément bien peu feutrées, où tous les coups semblent désormais permis pour régler les comptes entre frères ennemis d'un même combat. C'est début 2001 que les premiers ferments d'agitation ont troublé la quiétude du Centre contre les manipulations mentales (CCMM), une association phare de la lutte anti-sectes, en théorie indépendante de tout pouvoir.

Son président, Jean-Pierre Bousquet, rechignait à se cantonner au rôle passif d'un chef élu pour la galerie. Et pourtant, il ne disposait même pas des clés de l'association ! « Pour des raisons de sécurité, il ne faut pas multiplier les doubles » , explique aujourd'hui la directrice administrative du CCMM, Patricia Vivien, qui n'est autre que l'épouse d'Alain Vivien, le président de la très officielle Mils. Des membres du CCMM sont désormais persuadés que Patricia, salariée de l'association, et Alain Vivien, incarnation officielle de la politique publique contre la mouvance sectaire, voulaient confiner Bousquet dans un rôle de président fantoche.

Presque une histoire d'amour

Ancien député socialiste de Seine-et-Marne, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères sous le ministère de Roland Dumas, Alain Vivien est l'auteur d'un premier rapport parlementaire retentissant sur les sectes, remis au Premier ministre Pierre Mauroy en 1983. Fort de cette légitimité de précurseur, il préside la Mils depuis que le gouvernement Jospin a porté en grande pompe cette institution sur les fonts baptismaux, en 1998.

Pour Alain Vivien, le CCMM est une affaire de famille, presque une histoire d'amour. Ancien professeur d'histoire, il a présidé aux destinées du CCMM deux ans, en 1997 et 1998. D'un cénacle en déshérence parfois dupé, voire piégé par des sectes, l'ancien ministre a fait une structure dont les archives sont utiles aux chercheurs et journalistes. Président de la Mils, Vivien est toujours administrateur du CCMM, tandis que son épouse, directrice administrative, s'y comporte en gouvernante.

Leurs liens maritaux influent-ils sur leurs travaux respectifs ? Alain Vivien a pris fait et cause pour sa femme, qui se plaignait d'une attitude jugée dure du président Bousquet. Avec elle, trois salariées ont pris le président du CCMM en grippe. L'infortuné a été destitué, en mai, par un bureau qui n'en avait pas la compétence juridique, le tout en présence d'Alain Vivien. Jean-Pierre Bousquet a cependant résisté en portant le litige devant la justice. Le 6 juin 2001, à la surprise générale, le vice-président du tribunal de grande instance de Paris, François Dior, plaçait le CCMM sous administration judiciaire jusqu'au 6 octobre, le temps d'élire un président de rechange.

Les Vivien ont-ils cédé à la confusion des rôles ? L'intimité du couple facilite, en tout cas, la bonne intelligence entre le CCMM et la MILS. Un rapport d'étape confidentiel de l'Education nationale - confié à deux ministres et au président de la Mils - a curieusement été diffusé par le CCMM. Autre exemple de synergie, sinon de collusion : un voyage à Pékin en 2000 pour un symposium sur le phénomène sectaire, où madame a séjourné pour le compte du CCMM, et monsieur comme président de la Mils.

Le chef de cabinet de Lionel Jospin, Henry Pradeaux, aurait demandé en juin à Alain Vivien de mettre fin à une situation qui confine au conflit d'intérêts. En vain. Au début de l'année, l'épouse de Vivien s'était elle-même chargée de négocier à Matignon, dans le bureau du chef de cabinet de Jospin, une subvention de 4,5 millions de francs pour l'achat d'un nouveau siège de l'association antisectes. La somme lui a été allouée en février 2001, sur la ligne budgétaire de la défense des droits de l'homme, du ressort du Premier ministre. « En bonne logique, Alain Vivien a été consulté » , note un proche du dossier. Or Vivien est président de la Mils, mais aussi de la commission DOM-TOM de la Ligue des droits de l'homme depuis 1996. Actuellement en voyage à Tokyo, Vivien n'a pu être joint. Le cabinet de Matignon, contacté, n'a pas donné suite.

La cible des critiques

Cofondatrice du CCMM avec l'écrivain Roger Ikor - prix Goncourt 1955 pour « Les eaux mêlées » -, Marie Genève, présidente d'honneur du centre, confie son irritation que le nom de Roger Ikor soit attaché à ce qu'elle décrit comme une dérive. A l'instar de plusieurs administrateurs, elle a l'intention de démissionner dans les prochains jours. « Jusqu'à présent, nous n'avons pas dénoncé l'opacité de la gestion financière, pour éviter que les sectes profitent de l'aubaine pour lancer une contre- offensive, confie l'un de ces démissionnaires annoncés, Max Bouderlique. Mais un seuil a été franchi. »

Bien protégé des sectes, puisqu'il bénéficie en permanence d'un garde du corps et parfois d'une voiture blindée, Alain Vivien est surtout, depuis quelque temps, la cible des critiques. Les dernières - voilées et prudentes - émanent de Janine Tavernier, militante de la première heure de la cause antisectes, depuis qu'en 1982 elle avait découvert que son mari, ancien officier de marine, s'était laissé séduire par un gourou. Présidente de l'Union nationale des associations de défense de la famille et de l'individu (Unadfi) depuis 1993, Janine Tavernier a ferraillé comme personne contre ces groupuscules qui abusent, endoctrinent, manipulent, corrompent les esprits. Lassée des oppositions internes, cette figure médiatique a démissionné le 21 septembre : « Alain Vivien a tendance à vouloir tout régenter. Toute l'action devrait passer par lui. »

Entre les deux hérauts de la lutte antisectes - le politique Alain Vivien et la pasionaria Janine Tavernier -, le conflit dépasse les rivalités de personnes. La polémique s'est cristallisée sur les écoles Steiner, dont la pédagogie se fonde sur les préceptes d'un penseur contesté, Rudolf Steiner, qui préconise de ne pas infliger de contraintes aux élèves. Janine Tavernier, dont les enfants ont suivi les cours de ces établissements, note qu'aucune « victime » de comportement sectaire n'est signalée à ce jour. En réponse, Vivien consacre une partie de son rapport annuel 2000 sur les sectes à l'anthroposophie, fondée par le même Steiner, dont il critique les écoles.

Encore une démission...

Toutefois, un courrier du ministre de l'Education, Jack Lang, au président de la Fédération des écoles Steiner, le 24 juillet 2001, indique que « les contrôles diligentés par Monsieur l'inspecteur général Daniel Groscolas n'ont pas révélé de pratiques à caractère sectaire » . La missive aurait pu clore la polémique. Il n'en est rien.

La Mils n'a pas attendu ces épisodes récents pour vivre des moments de tension. Dès ses débuts, le conseil d'orientation de la Mission a été le lieu de débats plus que vifs qui opposaient Alain Vivien au psychiatre Jean-Marie Abgrall, expert dans l'affaire du Temple solaire, et à l'inspecteur général de l'Education nationale, Daniel Groscolas. Selon ce dernier, chef de la cellule pour la prévention du phénomène sectaire au ministère de l'Education, « la constitution n'autorise pas à sanctionner des enseignants qui n'ont commis aucune faute au seul motif qu'ils sont liés à des sectes ; or la Mils souhaiterait une sanction systématique » .

En février dernier, Groscolas et Abgrall n'ont pas été reconduits dans la nouvelle composition du conseil d'orientation de la Mils. En juillet, coup de théâtre : c'était au tour du secrétaire général de la mission, le magistrat Denis Barthélemy, d'envoyer sa lettre de démission. Ces derniers jours, cet ancien du cabinet de Martine Aubry aux Affaires sociales a quitté ses bureaux sans demander son reste. En désaccord avec Vivien, il a réintégré la cour d'appel de Versailles.

 

 
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