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15/07/2008

CHARLINE A ENCORE FRAPPE !

Vous trouverez sur le net une nième lettre ouverte de l'égérie des inquisiteurs pour dénoncer une nouvelle fois les Témoins de Jéhovah. On sait pourquoi et cela rend la chose plus pathétique que révoltante.

 

Mais sans vouloir rentrer dans une polémique stérile sur des chiffres et des faits plus ou moins contestables que la liberté de chacun pourrait justifier, je voudrais relever deux phrases de ce beau discours.

 

Ces phrases, Madame, je m'y associe, je les fais miennes... Vous voyez nous pouvons être d'accord !

 

Je cite « Ce qui permet (...) de profiter de la confusion pour promouvoir et pratiquer, au grand jour et en toute impunité, le repli sur soi, le rejet des autres, de ses différences et de ses convictions... en se moquant des valeurs communes qui fondent le vivre ensemble » ; je crois vous voir vous décrire.

 

Encore une autre : «...qui pour l'occasion, jette le masque de la bonne conduite ..., dont généralement elle s'affuble, pour apparaître telle qu'elle est en vérité : une Organisation arrogante et d'une évidente mauvaise foi » Alors là!!!!

 

Que Monsieur FILLON soigne tranquillement sa sciatique, nous l'attendons sur des sujets tellement plus importants que cela.

A quand le prochain épisode ? L'été serait bien triste sans Charline

 

PS : Le courrier adressé à M. FILLON est visible sur le site www.adfi59.net

MP

03/07/2008

EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR ?

 Des sujets brûlants ont été évoqués sur ce blog.

Nous remercions les internautes d'avoir débattu avec passion des questions qui interpellent les pouvoirs publics. De plus en plus des français, comme nous, ont un esprit critique. Ils sont les héritiers de ceux qui, comme VOLTAIRE, se sont battus contre l'inquisition.

Nous vous proposons de lire ce magnifique sujet de philosophie ; « Corrigé bac philo 2008 : séries STI, STG » Texte extrait du blog du monde Qu'en disent les philosophes par jchichegblancbrude.

Vu l'état psychologique de notre société, il serait souhaitable que la philosophie soit enseignée aux enfants dès la seconde afin de leur apprendre à problématiser, et à se poser les bonnes questions.

C'est en éveillant le sens critique que nos enfants prendront conscience des dangers auxquels ils seront confrontés et pourront se défendre...

Afin d'éviter que la chasse aux sectes deviennent une chasse à l'homme, l'apprentissage de la philosophie dès la seconde, serait un plus !

 

Extrait du blog du Monde « Qu'en disent les philosophes par jchicheglancbrude. »

 

EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR ?

 

Comment faire pour être heureux ? Pouvons-nous vraiment en décider seuls ? L’idée d’une norme sociale de bonheur paraît incongrue, violente, incompatible avec ce que nous imaginons être le bonheur. La loi est autoritaire, le bonheur est choisi. La loi est commune, le bonheur est personnel. Enfin, la première régit l’espace public, tandis que le bonheur semble être une affaire privée.

Mais on oppose trop rapidement vie publique et vie privée. Notre bonheur ne se réalise-t-il pas dans la sphère publique, dont la stabilité est garantie par la loi ? Par ailleurs, nos idéaux ne sont-ils pas déterminés par la société dans laquelle nous vivons ? La capacité à choisir ses valeurs n’est-elle alors pas illusoire ? Décide-t-on vraiment de son bonheur ?

On pouvait commencer par justifier pourquoi il paraît à la fois impossible et choquant que les lois prescrivent leur bonheur aux individus. En montrant tout d’abord que la liberté est l’une des aspirations les plus profondes de l’homme. On est d’autant plus heureux que nos désirs sont moins limités. Ainsi Calliclès s’exclame-t-il dans le Gorgias que l’homme le plus heureux est celui qui peut satisfaire le maximum de désirs. C’est d’ailleurs ce que s’empresse de faire Gygès dans le mythe de Platon, une fois protégé par l’invisibilité que lui procure l’Anneau. Or, c’est bien la loi qui limite la réalisation des désirs, car comme le rappelait Freud, les lois existent pour réprimer les désirs naturels. Enfin, la liberté n’est pas seulement un souhait, c’est une propriété de la conscience humaine (Rousseau), qui subit toujours l’autorité extérieure comme un viol…

Nous avons pourtant conscience que si chacun faisait à tout moment ce qu’il voulait, nous vivrions dans un état de crainte permanente (Hobbes). Ainsi les lois semblent être le cadre extérieur indispensable à la réalisation de notre bonheur privé. Ne peut-on même imaginer un régime politique où les lois soient librement choisies ? C’est la définition de la démocratie, dont Rousseau fait l’éloge. Mais le bonheur nous semble être quelque chose de plus personnel que notre seul accomplissement social. A moins que ce ne soit une illusion ? C’est Tocqueville qui montrait par exemple que la recherche du bien-être individuel est une valeur démocratique, et donc héritée : on ne choisit pas son bonheur.

On pouvait enfin montrer que le bonheur a ses propres lois, et qu’on ne devient pas heureux comme on veut, mais en se pliant à des exigences pratiques, voire intellectuelles. C’est Epicure qui montrait que si nous voulons être heureux, il est nécessaire que nous commencions par le définir, au lieu de le chercher toujours en tâtonnant et en le manquant : la philosophie est la première loi du bonheur ! Spinoza montrait pour sa part que la seule façon d’être heureux est de comprendre la nécessité des choses : comprendre la loi des événements nous détourne de nos passions, et nous ôte les regrets.

Ce n’est pas moi qui décide de mon bonheur, mais ses exigences qui décident de la manière dont je dois me conduire…

28/06/2008

SELON LES CRITERES DE LA MIVILUDES : SOMMES NOUS TOUS DES SECTES? Ou sommes nous sous influence ?

 Mon commentaire sur les « DOULAS »

Beaucoup de mères se sentent perdues et seules face à l'arrivée de leur premier bébé avant et après leur accouchement.

Les mères ont besoin de conseils pratiques et concrets. Elles se sentent perdues, et seules face à l'arrivée de leur premier bébé avant et après leur accouchement. Dans les hôpitaux, les médecins,sages femmes, infirmières sont souvent pressés et ne sont pas à l'écoute des mères par manque de temps. Les conseils qu'ils prodiguent sont souvent d'ordre technique.

Afin de réduire les frais hospitaliers, les gouvernements, socialistes pour l'essentiel, n'ont pas hésité à réduire les jours d'hospitalisation au détriment de la qualité et du suivi médical des patients.

Il faut savoir qu'aujourd'hui pour un accouchement sans problème, la mère reste hospitalisée 3 jours, et, en cas de césarienne, 5 jours.

Ce n'est pas suffisant. Les mères sont très fatiguées par leur accouchement, et l'allaitement ne pourra pas se réaliser par manque de conseils humains, pourtant cet acte est conseillé par tous les spécialistes.

Ce n'est pas étonnant que les mères recherchent un autre confort, elles ne sont pas des numéros...et elles ne sont pas toutes manipulées. Elles sont lucides et elles seules savent ce qui est le mieux pour leur enfant.

Il faudrait que les mères socialement défavorisées puissent aussi avoir accès à leurs services,

Dans certaines situations, la présence des « DOULAS » éviterait la congélation des bébés, et tant d'autres horreurs que la presse ne manque pas de nous rapporter trop souvent, hélas !

Mais un problème plus général se pose : SELON LES CRITERES DE LA MIVILUDES : SOMMES NOUS TOUS DES SECTES? Ou sommes nous sous influence ?

En parcourant l'article du monde daté du 18 juin 2008 différents éléments ont attiré mon attention.

 

Constat de l'Académie Nationale de médecine : Ils sont conscients de :

 

  • la modification de l'offre de soins en périnatalité » avec notamment la fermeture des petites maternités qui a abouti à un « éloignement des structures » non compensé par un renfort de personnel.

 

  • Des progrès médicaux ont engendré « une médicalisation considéré » comme excessive et mal supportée par certaines mères ».

 

  • Enfin, la sortie précoce de maternité « laisse les accouchées souvent seules et désemparées.

 

Conséquences de ces dysfonctionnements au sein du service public :

  • les mères ont dû chercher des solutions par elles mêmes et certaines d'entre elles ont fait appel aux « DOULAS ».

Malgré ce constat accablant, l'académie « sous influence de la MIVILUDES ? » n'hésite pas à remettre en cause cette association soutenue par des professionnels renommés : médecins, pédiatres, obstétriciens, sages femmes, psychologues....

 

Quelles sont les critiques apportées par la l'Académie ?

 

  • Ni sages-femmes ni médecins, ces femmes proposent aux parents un accompagnement non médical du début de la grossesse jusqu'aux suites de couches

  • Services payants

  • Les bénéficiaires de ces prestations sont les couples issus de la classe moyenne ou supérieure vivant en ville"

  • Tout comme les risques de "retard d'hospitalisation", d'"emprise", voire "de déviance plus ou moins sectaire"

Combien de mères ont été accompagnées ?

  • Cent trente-huit naissances auraient été ainsi accompagnées en 2006, parmi lesquelles 34 % auraient eu lieu à domicile.

Mes Réflexions :

J'ai vu différents reportages sur leur travail sur FRANCE 5 « les maternelles » une émission qui est sérieuse et je n'ai rien vu de sectaire.

  • Les couples qui ont fait appel à leurs services semblaient ravis de leurs prestations.

 

Questions à l'Académie de Médecine (sous influence de la MIVILUDES ?):

  • Qui est le commanditaire de ce rapport et qui sont les experts ?
  • Dans ce rapport nous n'avons pas de témoignages de ces couples qui ont bénéficié de ces expériences. Si c'est le cas, ce n'est pas stipulé dans l'article
  • Sur les 138 naissances est-ce que les bébés et les mères se portent bien ?

  • Est-ce qu'une famille a porté plainte contre une « DOULAS » pour la non-assistance à personne en danger ?

  • Est-ce que ces « DOULAS » perturbent l'ordre public ?

  • Qu'en pensent les couples qui ont bénéficié des prestations de ces « DOULAS »

 

L'académie se pose la question : Doit-on tolérer une profession fixant elle-même ses règles ?

Elle met en garde contre toute reconnaissance officielle de la formation et de la fonction des « DOULAS ».

 

L'académie ne leur donne aucune chance, puisque ces savants ne souhaitent pas la reconnaissance de leur statut.

 

Après renseignements pris, ces personnes ont subi une formation de 140 heures au minimum autour de la périnatalité.

 

J'ai appris également, que le Conseil d'Ordre des Saches Femmes ont exclues les «DOULAS » et refusent de leur prodiguer de la formation.

 

Les responsables de l'Association des « DOULAS » demandent au Ministère du Travail et au Ministère de la Santé la reconnaissance de leur statut de « DOULAS »

 

La MIVILUDES a refusé de rencontrer les professionnels ainsi que les adhérents de cette association, malgré leurs demandes réitérées.

 

Pourquoi ne pas les rencontrer et accepter la reconnaissance de ce nouveau métier.

 

Sous quels critères la MIVILUDES suspecte « DOULAS » ?

 

  • Parce que les «DOULAS » sont rémunérées et n'ont pas de diplômes institutionnels

 

Mais ces deux faits ne sont pas synonymes de déviance sectaire et tout travail, mérite salaire.

 

Mais,à propos de diplômes et de légitimité, il n'existe pas de diplôme pour pouvoir s'occuper de sectes, la MILVILUDES est subventionnée– donc rémunérée. La MIVILUDES serait-elle une secte ?

 

LE CRI du journal du Contribuable a attiré notre attention concernant les subventions attribuées à ces associations et juge que cette lutte anti sectes donne lieu à une utilisation pour le moins abusive des fonds publics :  http://www.contribuables.org/

 

- UNADFI en 2005 : 368.373

- CCMM en2001 : 197.572

- CCMM en 2006 : 700.000 par le Premier Ministre

- FECRIS en 2006 : 50.000

 

SOIT UN MONTANT TOTAL 1.316,945 EUROS

 

Ne trouvez-vous pas indécent, le montant EXHORBITANT des subventions de ces organisations en sachant que la sécurité sociale a un déficit actuel de 8,9 milliards d'euros en 2008. (Source le monde du 19/06/08) et les personnes qui souffrent d'une pathologie prises à 100 % par la sécurité sociale, ne sont pas sûres du maintien de cette clause.

 

Je donne une piste de réflexion pour récupérer de l'argent pour combler le déficit de la sécurité sociale :

 

  • Contrôler toutes les associations subventionnées par l'état et demander des comptes certifiées afin de démontrer leur bonne gestion et santé financière.

 

  • Retirons les subventions à toutes celles qui utilisent les finances publiques dans des actions qui ne sont pas stipulées dans leurs statuts,ou qui sont utilisées à des fins personnelles.

 

  • En cas de poursuites judiciaires, nous demandons que les présidents de ces organisations payent eux mêmes les frais de justice quant leur responsabilité est engagée.

 

Je souhaite que le gouvernement laisse les personnes choisir leur praticien.

 

Un agrément de l'Etat n'a jamais protégé les français des sectes. Ce n'est qu'un leurre !. Elles s'infiltrent partout, enfin si on en croit Charline.

 Maria PAOLETTI

 
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